AGIR pour la Diable |
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Environnement |
Jeudi, 22 Janvier 2009 |
AGIR pour la Diable a à coeur ces joyaux environnementaux que sont les milieux humides! L’équipe a donc développé, et mis en place dès l’été 2008, le Projet de conservation volontaire des milieux humides sur terre privée. L’objectif? Sensibiliser les propriétaires à l’importance de ces milieux sur les plans de la biodiversité et de la qualité de l’eau, deux critères essentiels pour préserver la santé d’un bassin versant.
« En 2008, grâce à la visite de sept propriétés, nous avons caractérisé environ 50 hectares du bassin versant de la Diable. Nous espérons susciter davantage d’engouement cette année », souhaite Sophie. « Malgré la gratuité du service, la mobilisation des propriétaires n’est pas chose facile. Pourtant, les deux parties sont gagnantes : les propriétaires acquièrent de l’information sur leur terrain, tout comme nous sur la biodiversité de la région. » Le 2 février est la journée mondiale des zones humides. Le thème de cette année? «D’amont en aval » - Les zones humides nous relient les uns aux autres. Sophie Gallais explique que l’important Projet de conservation volontaire des milieux humides sur terre privée d’AGIR pour la Diable s’intègre parfaitement bien à la thématique. « Ce qui se déroule à l’amont d’un cours d’eau se répercute inévitablement à l’aval, ne serait-ce que pour les crues. » Les milieux humides, outre leurs valeurs écologiques quant à l’épuration de l’eau et à la biodiversité, régulent justement le niveau d’eau. En période de crue, la plaine inondable se métamorphose en éponge! Elle absorbe l’excédent d’eau, qu’elle libère lorsqu’il n’y en a plus suffisamment. Autant de raisons pour protéger ces trésors naturels! |