Financement des partis politiques |
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Politique |
Mercredi, 20 Juin 2012 |
Conscients de la nécessité de l’intégrité et de la transparence tous azimuts en politique, la députée de la circonscription de Mirabel, Me Denise Beaudoin, et le candidat du Parti Québécois à la prochaine élection dans la circonscription de Deux-Montagnes, M. Daniel Goyer, affirment conjointement leur « détermination à réaliser cet objectif, déjà identifié lors du congrès national du P.Q. en avril 2011, de limiter la contribution annuelle à un parti politique à 100 dollars par personne. Le bien-fondé d’une telle mesure ne fait aucun doute à nos yeux et elle comporte de multiples avantages, comme nous allons le démontrer. »
Condition nécessaire à la démocratie De son côté, le candidat du PQ de la circonscription de Deux-Montagnes, M. Daniel Goyer, saisit l’occasion que son organisation soit elle-même en campagne de financement pour affirmer que « afin de redonner confiance aux citoyens et en particulier à nos propres membres, nous devons éloigner la politique de l'influence indue des collecteurs de fonds et des lobbies. Ce financement, essentiel pour tous les partis, doit cependant se faire de la façon la plus limpide qui soit. J’ai le plus grand respect pour ceux et celles qui contribuent démocratiquement à la santé financière de la formation politique de leur choix. » Valoriser le financement populaire Le candidat du PQ dans la circonscription de Deux-Montagnes estime pour sa part que « imposer la limite d’une contribution politique à 100 $ par personne a le net avantage de donner de la valeur au geste de financement d’un parti. » Des mœurs assainies Me Beaudoin et M Goyer concluent en appelant la population de leur circonscription respective à prendre en main le financement de leur parti car rappellent-ils, « il est primordial que chaque citoyen agisse individuellement en toute liberté et démocratie. » |