Diffuseur En Scène

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Le vendredi 30 mars : Nicola Ciccone  –  « Nous serons six milliards » salle André-Prévost (Polyvalente)
Le samedi 31 mars : Le dernier don Juan salle André-Prévost (Polyvalente)
Les mercredi et jeudi 28 et 29 mars :  Broue guichets fermés)

                                        En Scène (450)432-0660. www.enscene.ca

 
Nicola Ciccone  –  « Nous serons six milliards »
 
Sur scène, le talent de Nicola Ciccone explose littéralement et révèle un artiste complet. Depuis quelques années déjà, il fait partie intégrante du paysage musical québécois et se démarque à titre d’auteur-compositeur-interprète surdoué.
Lors de son passage à la salle André-Prévost le 30 mars à 20h, vous pourrez entendre les chansons de son nouvel album sorti en octobre 2006 et déjà certifié disque d’or ( 50 000 exemplaires vendus) ainsi que les succès de ses précédents albums dont J’t’aime tout court, Noctambule et l’Opéra du mendiant.
Son nouvel album Nous serons six milliards en est un de chansons à textes, où la poésie se marie à des mélodies accrocheuses et des arrangements intimistes. Les thèmes qui y sont traités varient entre les chansons romantiques (Trésor, Ensemble, Mio Amore, Où trouver l’amour) et les chansons engagées (Nous serons six milliards, Chanson pour Marie, Novembre, Les temps qui saoulent).
« L’auteur-compositeur a mûri, son écriture se fait plus intime, mais l’homme refuse toute compromission. Sans aucun doute l’un des artistes majeurs de sa génération.» - Gilles Tremblay, Voir Montréal
« Quatrième album de Nicola Ciccone, Nous serons six milliards est à l’image de son auteur : un heureux mélange de simplicité et de sincérité. Ciccone s’est frayé un chemin dans l’industrie et dans le cœur du public avec une poésie de tous les jours, des mélodies enveloppantes et des morceaux touchants. » - Geneviève Turcot, Le Droit
 
Le dernier don Juan
 
Le dernier don Juan, c'est un mari longtemps fidèle et qui, tourmenté par le démon du midi, tente trois aventures galantes… dans l'appartement de sa maman ! Bernard, subitement devenu un chaud lapin, apprend alors à ses dépens que pour lui, les carottes sont cuites ! Un bijou de pièce, un rayon de lumière, un mélange irrésistible et hilarant d’observations sur le comportement humain qui prendra l’affiche à la salle André-Prévost le 31 mars prochain à 20h.
Voilà le prétexte de la pièce de Neil Simon, comédie adaptée et traduite de l’anglais par Benoit Girard et brillamment mise en scène par Monique Duceppe. Prétexte, car on ne doit pas s’attendre à en tirer de sages réflexions, ni même à y réfléchir ! Non, nous rigolerons seulement de ce restaurateur de fruits de mer marié depuis 23 ans, éprouvant soudainement ce besoin de vivre quelque chose de mémorable pour se sentir exister. Comme l’humain n’est souvent pas très original, c’est en vivant une aventure extraconjugale que notre charmant Bernard croira s’émanciper. Ainsi, c’est au fil de ses trois rendez-vous galants des plus pitoyables que nous pourrons apprécier le ridicule du personnage savamment et parfaitement interprété par Claude Prégent.
Le reste de la distribution est tout aussi épatante. La très attachante Diane Lavallée campe avec adresse Hélène, cette femme « fatale » qui va droit au but, sans remord ni détour, peut-être un peu trop justement. Edith Cochrane est absolument délicieuse dans le rôle de Judy, une jeune « star » inconnue et complètement folle qui entraînera notre héros dans un délire à la hauteur de sa stupidité... Jeannette, interprétée habilement par Marie Michaud, viendra couronner le tout, amie dépressive de Bernard tentant désespérément de ressentir quelque chose en se vengeant de son mari infidèle. Une rencontre mémorablement désespérante tout comme le pathétisme de ses protagonistes… Le gentil Bernard réalisera-t-il que s’il n’a jamais vécu quelque chose d’excitant, c’est peut-être par ce qu’il n’y est tout simplement pas prédisposé ?
 
Broue : le plus grand succès du théâtre québécois !
 
C’est avec une immense fierté qu’En Scène accueille le plus célèbre trio du théâtre québécois, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier dans la non moins célèbre pièce Broue qui sera présentée à la salle André-Prévost à guichet fermé les 28 et 29 mars prochain.
Le 21 mars 1979, soir de la toute première représentation de Broue au minuscule Théâtre des Voyagements, les trois comédiens étaient morts de trac. Depuis janvier, ils avaient mis toutes leurs énergies de jeunes débutants et toutes leurs économies à donner des allures de théâtre à une vieille manufacture de la rue St-Laurent à Montréal. Ils avaient entre les mains un texte solide, une série de sketches écrits par divers auteurs sur un même thème : une journée à la taverne. Ils espéraient connaître avec Broue un bon succès. Bref, ils croyaient pouvoir jouer la pièce à peu près… un mois.
Erreur de calcul ! Broue tient encore l’affiche saison après saison, avec un succès qui ne se dément pas ! Le 21 mars 1979, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier ont signé, sans le savoir, un contrat à long terme avec la gloire, un contrat qui allait faire de Broue le plus grand succès de toute l’histoire du théâtre québécois !
Aujourd’hui, avec le recul, on peut expliquer cette réussite exceptionnelle. Des textes solides jouant à la fois sur l’humour et le pathétique, une mise en scène « tricotée serrée » et peut-être surtout, trois comédiens redoutables qui, par une mystérieuse chimie, se complètent admirablement bien.
Maintenant, ils sont des « stars ». Mais regardez-les bien sur scène : vous verrez dans leur regard, dans leur complicité et dans leur simplicité la même étincelle qu’au soir du 21 mars 1979.
Broue, une comédie de Claude Meunier, Jean-Pierre Plante, Francine Ruel, Louis Saia, Michel Côté, Marcel Gauthier et Marc Messier.
 
Pour toutes informations ou réservations de billets, on rejoint l’équipe d’En Scène au (450)432-0660. Vous êtes invités à visiter le site Internet pour tout connaître de la programmation 2006-2007 au www.enscene.ca