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Régis Lévesque, un vrai passionné
 J'ai eu le privilège de casser la croûte avec l'impayable Régis Lévesque, mardi au Vieux Shack. C'est la première fois que je lui parlais. C'est vrai que, comme Falardeau, comme Gilles Proulx, son vert langage ne laisse personne indifférent. À 70 ans, il demande poliment « on a-t-y l'droit de fumer icitte ? » même si on est sur la terrasse extérieure de la rue St-Georges.
Parlez-lui de boxeurs et Régis encadré ici des champions jérômiens poids coq Sébastien Gauthier et Jean-François Bergeron, redevient tout sourire. La boxe c'est sa vie.
« M. Lévesque pensez-vous que notre grand Bergeron a des chances contre le géant russe de 7 pieds ? » Réponse du promoteur : « J'connais pas le Russe mais j'espère que si ce combat a lieu, le Grand va être bien payé. Ça fait 12 ans de sa vie qu'il donne à la boxe il est temps que ça le paie. Pas 50 000 $ tabarnak mais au moins 2-300 000 $ » Voilà du Régis tout craché. Il était à Saint-Jérôme, à la conférence des Fondations InterBox et Édouard du Vieux Shack parce qu'il voulait rencontrer Jean Bédard de la Cage aux Sports. Régis n'a plus qu'un objectif en tête
« et c'est le seul, juré craché cal
Je veux un bon combat pour Hilton. À 43 ans, il a payé sa dette à la Société et il est temps qu'il accroche ses gants. Mais il n'a rien devant lui et je veux lui faire avoir une bonne bourse pour qu'il prenne sa retraite ».
On connaît la rengaine de M. Lévesque. Ses propos n'ont pas l'heur de plaire à tout le monde. Son opinion sur les journalistes «
qui se mêlent de jouer au juge et empêcher un gars de gagner sa vie, me mettent en cal
» La diatribe de Régis envers ces « hos
de pourris » qui vont plaider pour n'importe quel bandit est très claire et ne souffre pas de demi-mesure.
« Amène-moi le Bertrand Raymond qui contrôle sa gang du Journal pi m'a y répéter dans face ce que je te dis là. Y savent que j'ai besoin d'eux autres pour « promoter » Hilton pi y vont tout faire pour me bloquer. J'te dis, j'te connais pas, mais j'te dis que si Hilton n'arrive pas à faire un combat payant, y va se passer des choses
» Tout un phénomène que ce Régis Lévesque |
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René Richer, retraité de l'Enseignement etex-conseiller bellefeuillois
Serge Beaudry, retraité de la Taverne le Baril
Lise B. Gendron, fleuriste Créations Florales, St-Jérôme |
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Il n'y a pas d'acte qui soit tout à fait gratuit ;
même pas le don de soi-même.
Emmanuel Boundzéki Dongala. Romancier et nouvelliste congolais, né le 16 juillet 1941
Son oeuvre de romancier et de nouvelliste l'a amené à la fois vers les maquis de l'Afrique australe avec 'Un fusil dans la main, un poème dans la poche', dans l'univers musical de John Coltrane et le quotidien de la vie congolaise 'Jazz et vin de palme' ou dans les dérives meurtrières des enfants soldats avec 'Johnny chien méchant'. |
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- C'est un homme qui entre chez lui le 31 octobre. Il empoigne sa femme et embrasse ses deux seins.
Sa femme lui dit: -Qu'est-ce que tu fais là!
Il répond niaiseusement: -Ben quoi? C'est la fête de tous les saints!
- Ha !
Le lendemain, ça femme l'empoigne par le pénis, et lui donne un petit bisou.
Son mari lui dit: -Qu'est-ce que tu fais là?
Et sa femme:
-Après la fête des saints, c'est bien la fête des morts, non?
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- Une femme achète un perroquet.
Le prix de 50$ lui semble raisonnable.
Le propriétaire de l'animalerie la prévient cependant :
C'est un perroquet qui a vécu longtemps dans un bordel, alors il peut utiliser pour quelques temps un langage obscène.
Arrivé à la maison elle l'installe et le perroquet dit :
Ah ! Nouveau bordel et nouvelle tenancière !
Elle est un peu choquée, mais se dit que ça passera.
Les deux adolescentes arrivent de l'école et le perroquet aussitôt:
Ah ! Nouveau bordel, nouvelle tenancière et aussi nouvelles putes.
Les filles demandent des explications à la mère qui leur raconte que ça va lui passer avec le temps.
Le soir arrive le mari et le perroquet dit :
Tiens salut Robert. |
Le mardi 5 décembre 1995 |
Monsieur Jean Garon donne le feu vert
au Centre de formation du Transport routier
Hier matin à Saint-Janvier, le ministre de l'Éducation, M. Jean Garon, a confirmé l'octroi de 4 814 142 $ pour qu'on procède au réaménagement d'une surface de 12 000 pieds carrés et à la construction d'un autre édifice de 25 000 pieds carrés. La balance des 5 025 000 $ requis provient de remises de taxes. Il s'agit en somme de refaire le Centre de formation professionnelle du transport routier dont M. Garon a dit en riant: J'ai eu le sentiment, en arrivant, que vous n'êtes pas dans le grand luxe.
Le Centre de formation, le seul avec celui de Charlesbourg, existe depuis mars 1976. Depuis ce temps, 4 500 candidats ont reçu la formation de base et environ 14 500 ont reçu un perfectionnement tel que la conduite de camions ou d'autobus. On a aussi assumé la formation pour des opérateurs de chariots élévateurs (du personnel africain), de grues portiques pour le port de Montréal, le transport des matières dangereuses, la manutention, le déménagement, la signalisation.
Dès les premières heures on avait l'autorisation de former 40 élèves par année. On en dirige maintenant 120 et ce total sera porté à 200 à compter de septembre 1997, date prévue de la fin des travaux. Le taux de placement des diplômés joue dans les 90%.
Le centre dispose présentement de 18 camions porteurs, 24 camions tracteurs, 26 semi-remorques, 8 simulateurs de conduite et d'un circuit interne de 3 kilomètres qui faisait beaucoup de poussière a-t-on mentionné. Avec tous ces outils, on forme aussi, en collaboration avec le Ministère des Transports, 350 chauffeurs par année en programme spécial. On peut ajouter un programme de 60 heures aux chauffeurs de taxi.
Monsieur Garon a révélé que les instructions ministérielles prévoient que la Commission scolaire doit procéder à un appel de candidatures pour le choix des professionnels chargés de préparer les plans et devis. Elle pourra aller de l'avant rapidement grâce à une allocation de 758 000 $ qui sera disponible après le choix de ces professionnels. On pense que la préparation de ces plans pourrait prendre une douzaine de mois.
M. Garon a profité de sa tribune et d'une assistance de près de 80 personnes pour souligner que La santé économique d'une région passe de plus en plus par la qualité de la formation professionnele et technique, d'où la nécessité des partenariats écoles-entreprises. M. Garon qui parlait d'un investissement provincial de plus de 80 M$ au cours de l'année dans ce secteur a aussi précisé que l'on compte une augmentation de15% des étudiants de moins de 20 ans par rapport à 1994 et de 20% du nombre d'heures de cours suivis. L'avenir est à la formation technique et professionnelle. |
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Fuite royale
Dans la nuit du 20 au 21 juin 1791, le roi Louis XVI, la reine et leurs enfants, déguisés en bourgeois, fuient le Paris révolutionnaire. Mais cette évasion sera de courte durée car le roi est reconnu et ramené le 22 juin 1791 à Paris. Accusé de trahison, la famille royale est arrêtée.
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Le bombardier
Le boxeur noir-américain Joe Louis devient champion du monde des poids lourds à Chicago le 22 juin 1937. Surnommé "le bombardier noir", il dispute vingt-huit championnats du monde d'affilée sans une seule défaite. En 1981, il est sacré "boxeur du siècle".
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Opération Barbarossa
Le 22 juin 1941, à 4 heures du matin, aux environs de Moscou, Staline est réveillé par un coup de fil du général Joukov : "C'est la guerre !" Les troupes allemandes viennent de pénétrer en Union soviétique. Cette opération dénommée "Barbarossa" survient un an, jour pour jour, après l'armistice entre la France et l'Allemagne.
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Disparition de Checkpoint Charlie à Berlin
Le désormais célèbre point de passage entre le secteur américain et le secteur soviétique lors de la guerre froide disparaît en ce jour du 22 juin 1990. Aujourd'hui, le musée retrace depuis 1963 l'histoire de la guerre et du mur de Berlin.
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