Le dimanche 1 juillet

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C'était 100 005 à 21 heures hier.
On parle évidemment de visites sur le site de la 15Nord. Il aura fallu un peu plus de trois mois pour atteindre les 30 000 visiteurs. Beaucoup de journées avec à peine plus de 100 visiteurs. En avril on a fini par toucher le 3 000 visiteurs en 4 jours.  En mai ça commençait à jouer entre 4 et 5 000 par semaine pour un total de 17 000 ce mois-là.  
Nous avons entrepris le mois de juin avec 73 800 au compteur. Donc tout près de 30 000 appréciateurs ces 30 derniers jours.  Que dire de mieux qu'un gros merci.  Il ne nous reste plus qu'à donner notre adresse aux amis, aux parents des Laurentides. D'ici septembre (on sait bien qu'on va être un peu plus tranquille pour les prochaines semaines), on devrait compter sur de nouveaux bras (nouvelles têtes aussi) pour augmenter les sources d'information.  Les projets de restaurants et de l'immobilier sont sur la planche à dessin et on nous promet un nouveau «look».
Déjà que les utilitaires vous permettent de retrouver une foule de renseignements pratiques.  On vient d'ajouter «le Fouineux».  On avait déjà l'explorateur, la météo, les taux de change, le 411, la circulation, les prix de l'essence au Québec, les horaires des trains, des autobus, Emploi-Québec et les codes postaux.  Plus, plus, plus
Il se passe quoi avec l’essence?  
On s’est habitué à payer le gros prix et comme d’habitude, plus personne n’en parle. Le samedi 30 juin, hier, notre lien sur Essence Québec.com (clic) nous disait que dans les Laurentides ça jouait entre 1.034$ et 1.064$.  L’Outaouais, Laval et Lanaudière présentaient des coûts un peu meilleurs.  Mais parlons d’ici. À St-Jérôme à peu près partout, hier après-midi c’était 1,064 sauf quelques dépanneurs à 1,09$.  Chez Shell on demandait 1.074$ sauf à celui de Place Citation, près de la 15 où on demandait 1.114$ pour un litre de «jaune». Mais la meilleure, c’est au Shell de St-Hippolyte, près du IGA St-Onge que je l’ai vue. Si vous payez en argent ou avec carte de crédit on vous demande 1,074$ pour un litre de jaune.  Si vous payez avec une carte de débit, on ajoute 0,60 à la facture. En avez-vous d'autres?
Ce dimanche 1 juillet à   
Emélie et Michaël Clairoux (1992 (Daniel), 
Denis Charlebois, Diane Laflamme,
Gaston Lascelles (Aluminium Bellefeuille) et Fernand Lamoureux.
« Ce que l'on appelle échec n'est pas la chute,
mais le fait de rester à terre ».
Mary Pickford
, de son vrai nom Gladys Louise Smith actrice et productrice (Toronto, 9 avril 1892 -- Santa Monica, Calif., 25 mai 1979)
Montée dès l'âge de six ans sur les planches, la petite Mary Pickford fut remarquée par David Wark Griffith qui en fit une vedette du muet en 1910; Surnommée « la petite fiancée de l'Amérique » ou « la petite fiancée du monde », elle séduisit le public par sa grâce juvénile et primesautière dans des films comme Une pauvre petite fille riche (1917) ou Le Petit Lord Fauntleroy (1921).
En 1919, Mary Pickford fut l'un des fondateurs des Artistes associés, avec Griffith, Charlie Chaplin et Douglas Fairbanks, qu'elle épousa en 1920
- Une petite fille était en train de parler à son professeur à propos des baleines.
Son professeur lui mentionnait qu'il était physiquement impossible pour une baleine d'avaler un humain parce que, même si c'est un gros mammifère, sa gorge est très petite.
La petite fille lui mentionna que Jonas avait été avalé par une baleine
Irrité, son professeur lui répliqua qu'une baleine ne pouvait avaler un humain; c'était physiquement impossible.
La petite fille lui dit: " Quand je serai au paradis, je demanderai à Jonas."
Le professeur demanda: "Et si Jonas était en enfer?"
La petite fille répliqua: "Dans ce cas, vous lui demanderez."
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- J'ai été proposé comme président de la Fédération des Maris Opprimés
- As-tu accepté?
- Bah non, ma femme ne m'a pas laissé
 le mercredi 24 avril 1996
“Je déplore que nos gens soient  devenus imperméables à l’espoir” (le maire Marc Gascon)
    Son discours devrait être retransmis sur les ondes de la Télécommunautaire (canal 9) les trois prochains soirs à 19 heures.  M. Marc Gascon recevait mardi midi le prix orange de la part des responsables du journal Centre-Ville. Qu’on dise tout de suite que le prix Citron va à Jean Chrétien: “le dossier de l’aéroport Mirabel est bien le dernier de mes soucis”. Les responsables du journal Centre-Ville sont le journaliste Pierre Lavallée, mesdames Dominique Arnaud du Cégep et Lyne Chaloux du milieu communautaire ainsi que Georges Legal directeur du CLSC Arthur Buies. Symboliquement la remise s’est faite sur les voies ferrées qui disparaîtront dans quelques semaines, en face de la vieille gare qui devrait agir d’ici deux ans, au Kilomètre O, comme le coeur d’une activité municipale régionale de grande envergure. Le maire Gascon parle avec déjà quelques enveloppes en poche dont les 4 M$ de revitalisation du Centre-Ville. M. Gascon “voit” le prochain terminus d’autobus au sud de la rue Latour près de l’éventuelle gare du train de banlieue. Il croit également que les “têtes et les bras” du Centre-Ville sauront au cours des prochains mois se greffer sur ce “coeur touristique” comme Robert Gauthier le fait en venant établir une filiale de Cycles Cadieux à quelques pieds de la vieille gare (appelez Pierre Ratté à 436-1511 pour d’autres détails). 
Pas d’omelette sans casser des oeufs.
Signalant les prochains travaux de la rue Montigny, d’enfouissement des fils, de la rue St-Georges à Ste-Paule, les immemses cratères qui seront générés avec le tracé du canal d’assainissement des eaux (en particulier sur le terrain du Palais de Justice) et fort probablement cet été les bretelles de la 15 et l’Axe est-ouest, M. Gascon rappellera aux citoyens qu’ils auront besoin de patience et d’imagination en un futur beaucoup plus reluisant.  Et aux marchands il dira: “Vous avez des responsabilités vous aussi.  On peut dépenser des Millions $ mais il faudra vous impliquer. Je vous lance cet appel parce que j’y crois et que tout le Conseil y croit”. Selon M. Gascon, il faut déplorer et aussi travailler à changer cette attitude de nos Jérômiens qui manquent de confiance. Place-Lapointe est là et il y en a d’autres projets à venir. Soyons prêtS !
Associations
Le 1er juillet 1901, une loi autorise l'existence d'associations à but non lucratif, à la condition qu'elles soient déclarées : une manne pour les passionnés de tout poil ! Mais c'est surtout un coup dur porté aux congrégations religieuses, naturellement dépendantes de Rome. L'article 13 précise qu'aucune congrégation religieuse ne peut se former sans autorisation. Une bonne partie d'entre elles deviennent hors la loi. L'État français tente par ce biais d'exclure au maximum les religieux de l'enseignement dont il veut faire sa "chasse gardée". Le combat pour une école républicaine et laïque se durcit en 1905 avec la séparation de l'Église et de l'État.
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Un tour pour la "petite reine" !
Henri Desgrange, propriétaire du plus grand journal sportif de l’époque, 'l’Auto', crée un Tour de France cycliste. Le 1er juillet 1903, 60 coureurs sont au départ. A l’arrivée, après 2.428 kilomètres de course, effectués en 6 étapes, seuls 20 d’entre eux répondent à l’appel. Un ancien ramoneur, Maurice Garin, est proclamé vainqueur. C’est le début de la fabuleuse histoire de la "Grande Boucle".
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Jeux racistes
Ouverture par Théodore Roosevelt, président des États-Unis, des 3e Jeux olympiques de Saint Louis le 1er juillet 1904. 687 athlètes (dont 6 femmes) issus de 13 pays vont s'affronter dans 14 sports, dans 94 épreuves. Racisme oblige, les hommes de couleur n'ont pas le droit de participer à toutes les épreuves des Jeux olympiques. On organise spécialement pour eux des Jeux anthropologiques...
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Gentleman Arsène
Parution du roman de Maurice Leblanc le 1er juillet 1907 : 'Arsène Lupin gentleman cambrioleur'. L'écrivain, dont les premières oeuvres avaient été bien accueillies par la critique, trouve avec ce personnage, un public. A un point tel qu'Arsène supplante son créateur et s'accapare son droit à la postérité.
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Même un verre ça ne va plus !
24 états américains, sous la pression des sociétés de tempérance et dans un climat de fort puritanisme, prohibent l'alcool le 1er juillet 1907. Boire un verre est désormais condamné par la loi. L'effet est catastrophique. La mafia, qui rencontrait des difficultés pour s'implanter aux États-Unis, connaît alors un "âge d'or" au profit des "parrains" : les Lucky Luciano et Al Capone deviennent les "héros" du temps. La prohibition, c'est aussi la corruption à grande échelle, les meurtres et règlements de compte (cf. Saint-Valentin). Quand elle prend fin, il est déjà trop tard pour éradiquer le crime organisé.
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Un SOS planétaire !
A Genève, le 1er juillet 1908, le signal de détresse morse, trois points-trois traits-trois points, est adopté comme signal international.
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Euthanasie
Le parlement de l'État de New York adopte un texte qui légalise l'euthanasie le 1er juillet 1990, dans certaines conditions bien évidemment, mais tout de même un seuil est franchi. Les limites de l'acharnement thérapeutique sont comme toutes limites, elles varient selon les individus et les consciences.
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Donald sous acide
Denis Moran, nom de code Coolio, 17 ans, a piraté le site de la police de Los Angeles le 1er juillet 2000 pour y introduire des "Donald Duck" une seringue dans le bras ou des rats obscènes. Il risque la prison pour "crime informatique".