De ville en village, sans voiture!

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Le 22 septembre :

les Laurentides ont manifesté leur appui

 – Élus et personnalités de la région ont répondu à l'invitation. En cette Journée internationale sans voiture, assis parmi les usagers dans l'autobus entre Sainte-Agathe-des-Monts et Sainte-Adèle, ils sont venus manifester leur appui au Transport collectif intermunicipal des Laurentides (TCIL).

« La gratuité établie pour souligner l’événement mise à part, en posant ce geste symbolique, les partenaires du Transport collectif des Laurentides se joignent avec conviction et fierté aux 1 500 villes qui profitent de l’occasion pour promouvoir des solutions complémentaires à la voiture en solo : le transport collectif, la voiture électrique, le covoiturage, le vélo, etc.», soulignait d’emblée, Gisèle Godreau, présidente du comité exécutif du conseil des commissaires de la Commission scolaire des Laurentides.

UN PROJET AMBITIEUX DE TRANSPORT DURABLE

 « Les acteurs de développement aujourd’hui rassemblés symbolisent également le travail d’une concertation sans précédent », poursuivait Pierre Poirier , préfet suppléant de la MRC des Laurentides. « Une réflexion qui s’est amorcée depuis plus de trois ans entre des représentants d’organismes publics et parapublics soucieux d’offrir un système de transport parallèle qui réponde aux problématiques de mobilité propre à la région des MRC des Laurentides et des Pays-d’en-Haut, jusqu’à Saint-Jérôme. ».

La réinsertion sociale des étudiants adultes, la réussite éducative, la rareté et l’éloignement de la main d’oeuvre, le coût de l’essence, la crise du logement, l’isolement, la protection de l’environnement, de la qualité de l’air et du calme, font parties des enjeux qui ont motivé ces représentants à trouver les fonds nécessaires pour réaliser cet ambitieux projet de transport durable.

Un choix collectif, un choix individuel
 Reflétant cette volonté commune, les Laurentides figurent aujourd’hui comme une région exemplaire avec son réseau de transport collectif de ville en village. Selon Charles Granier, préfet de la MRC des Pays‑d’en‑Haut, la balle est maintenant dans le camp des citoyens : « Le transport collectif appartient aux citoyens. S’ils y croient, s’ils « embarquent », comme le clame notre slogan, s’ils l’adoptent pour se rendre au travail, aux études, à leurs loisirs, aux services d’éducation et de santé, alors, nous serons en mesure de continuer de bonifier les circuits, d’assurer la viabilité des taxibus et de poursuivre la promotion du covoiturage ».