La situation des urgences dans les Laurentides s'améliore

Envoyer Imprimer
« Quand nous examinons attentivement les statistiques de l'année dernière sur l'utilisation des urgences des hôpitaux des Laurentides, nous nous rendons compte d'une amélioration sensible de la situation.  En effet, souligne Jocelyn Ouellet, PDG de l'Agence de la santé et des services sociaux des Laurentides, nos services sont plus performants. »
 
La population des Laurentides vieillit. Il y a de plus en plus de personnes âgées de 75 ans et plus. Lorsque ces personnes arrivent à lÙurgence, ils présentent souvent de multiples pathologies qui nécessitent un plus long temps pour lÙinvestigation et pour la stabilisation de leur état de santé. Si nous examinons les statistiques produites par lÙAssociation québécoise dÙétablissements de santé et de services sociaux (AQESSS), les urgences des hôpitaux des Laurentides affichent, entre autres, une baisse de 3,7 % des patients sur civières et une diminution de 1,3 % des patients de 75 ans et plus sur civières.

 

Ces statistiques, fournies par LÙAQESSS, démontrent que les mesures mises en place par les équipes de direction commencent à porter fruits et vont continuer dans ce sens. Toutes les équipes travaillent à mieux  ajuster les services pour les personnes âgées pour ne pas quÙelles aient à passer par les urgences pour obtenir des services, à plus utiliser les services à domicile et à mieux utiliser les lits en ressource intermédiaire pour dégager des lits à lÙhôpital et à travailler en collaboration avec les nouveaux groupes de médecine de famille (GMF) qui prennent forme un peu partout sur le territoire.

 

Depuis peu, la région des Laurentides dispose de 35 lits en ressources intermédiaires qui servent à désengorger les hôpitaux. « Ces lits vont permettre un meilleur fonctionnement des services, explique Jocelyn Ouellet, et  sÙils nÙavaient pas été mis en place, nous nÙaurions pas les résultats actuels. Cela aurait été plus difficile.  La mise en place de douze groupes de médecine familiale (GMF) sur notre territoire et les collaborations de plus en plus nombreuses entre les CSSS et les cliniques médicales privées auront un impact positif sur lÙamélioration de la situation dans les urgences, explique Jocelyn Ouellet.  Il faut travailler à plusieurs niveaux et sur plusieurs points afin dÙapporter des changements positifs aux urgences.

 

La situation dans les urgences requiert une attention constante et soutenue des dirigeants des établissements.  « À cet égard, nos dirigeants sont toujours en recherche de solutions.  Des initiatives sont prises dans chacun des hôpitaux.  Je peux assurer la population que les dirigeants et les administrateurs des CSSS sont conscients quÙil faut agir vite et bien. Et cÙest ce quÙils font avec détermination », conclut le PDG, Jocelyn Ouellet.

 

« Nous devons saluer le travail colossal de toutes les personnes qui travaillent aux urgences. Ces personnes oeuvrent dans un contexte qui nÙest pas facile, avec le souci constant de bien servir les gens qui se présentent à lÙurgence. Ils méritent notre reconnaissance. Je tiens à les remercier de leur travail et leur grand professionnalisme. » conclut Jocelyn Ouellet.