G. Robert: Vivre au Québec nous coà»tera plus cher

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Alors qu’on demande aux contribuables de se serrer la ceinture, le gouvernement libéral ne respecte pas ses promesses de réduction des dépenses publiques.  « Le gouvernement nous promettait de faire 62 % de l’effort contre 38 % pour les contribuables, c’est plutôt l’inverse qu’on observe : les contribuables supportent 59 % de l’effort contre 41 % pour le gouvernement », de faire remarquer M. Robert.

Ce gouvernement ne prend aucune mesure significative pour stimuler les investissements privés.  « Pourtant, les investissements privés et la scolarisation sont des éléments incontournables pour une bonne croissance économique. 

En augmentant les frais de scolarité de 325 $ par année pendant 5 ans, ce gouvernement pose un geste lourd de conséquences, il réduit l’accessibilité à l’université, diminuant ainsi le nombre de diplômés.  Au Parti Québécois, on va débattre du dossier de la hausse des frais de scolarité lors de notre congrès national d’avril prochain.  Certains sont pour le gel, d’autres pour une indexation au coût de la vie, mais personne ne parle de hausser les frais de scolarité de 325 $ par année pendant 5 ans.  C’est injustifié et injustifiable de la part de ce gouvernement » d’affirmer le député.

Toujours en matière d’éducation, ce gouvernement mise sur les accessoires (tableaux intelligents, ordinateurs et uniformes pour les équipes sportives), mais il oublie l’essentiel à savoir les moyens concrets pour aider les élèves en difficulté et pour contrer le décrochage scolaire.  « Dans la grande région de Saint-Jérôme, nous vivons une situation particulière où l’augmentation des naissances et de la population a créé un besoin pour de nouvelles écoles, besoin que le gouvernement n’a pas encore comblé », de constater le député de Prévost.

Depuis longtemps, dans les Laurentides, nous subissons les effets de l’iniquité dans les budgets en santé et services sociaux.  « Rien dans le budget Bachand pour régler les problèmes d’iniquité entre les régions.  Notre région est en pleine évolution, notre taux de natalité explose, mais nous sommes aussi une des régions où le vieillissement de la population est des plus élevés.  Nous avons un besoin criant de places en centres d’hébergement et de soins de longue durée.  De plus, nous vivons le même scénario du côté des places en centres pour la petite enfance.  Que fait ce gouvernement pour la grande région des Laurentides?  Poser la question, c’est malheureusement y répondre. » de dire Gilles Robert