Pierre Labelle face à  la mise à  pied d'Aveos

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LE GOUVERNEMENT DOIT AIDER LES TRAVAILLEURS INVALIDES D'AVEOS
Depuis la fermeture de l'entreprise, ils ne reçoivent aucune prestation

Le député néo-démocrate Pierre Dionne Labelle (Rivière-du-Nord) déplore le sort réservé aux travailleurs invalides d’Aveos qui n’ont droit ni à l’assurance emploi, ni aux assurances collectives depuis la fermeture de l'entreprise.

Bertrand Frazer et Éric Gaudreault, deux résidents de Saint-Jérôme et prestataires de l’assurance invalidité d’AVEOS, ont appris par les médias la fin des activités de l’entreprise. Invalides, la compagnie d’assurances d’AVEOS ne veut plus payer leurs prestations, puisque le contrat avec la compagnie n’est plus respecté depuis qu’elle a fermé ses portes. Plusieurs travailleurs invalides comme eux se retrouvent sans prestation d’assurance collective sans non plus avoir accès à l’assurance emploi. Gravement malades, ces travailleurs se retrouvent maintenant sans aucun revenu.

«A-t-on déjà vu congédiement plus cavalier? C'est une situation insoutenable pour ces travailleurs, affirme Pierre Dionne Labelle. En adoptant une attitude de laissez-faire, le gouvernement fédéral abdique ses responsabilités et joue à l’autruche.»
Pierre Dionne Labelle déplore la faiblesse des règles du Code canadien du travail qui prévoit un préavis de 16 semaines lors de mise à pied de plus de 50 personnes mais qui ne s'applique pas dans le cas des travailleurs d'Aveos.

«Nous talonnerons les conservateurs jusqu’à ce qu’ils entendent raison et interviennent pour protéger ces travailleurs», conclut le député.