L'incendie de St-Antoine

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Un autre bâtiment qui témoignait bien la vie des années 60 de la municipalité naissante de St-Antoine des Laurentides fut détruit par les flammes hier soit le 21 octobre.

À l’origine, une fermette propriété de la famille Bertrand accueillait sur sa terre longeant la petite rivière St-Antoine quelques animaux dans la coulée. La maison ancestrale sise à côté de Gingras ressort fut démolie lors de la construction de la route 158 en 1977. Lors de cette expropriation  la famille Bertrand avait réussi à conserver un droit acquis, soit celui de conserver un coin de terrain pour continuer à exploiter leur kiosque de fruits et légumes. Avec le temps, ce kiosque maintenant connu sous le vocable Betty et filles, se  spécialisa en horticulture et fleuristerie.

La famille Thibault (Metro) ayant acheté toutes les résidences et commerces du quadrilatère situés en face de l’église s’était heurtée  à un refus total de l’aliénation de ce commerce et avait du accepter d’obtempérer à ce droit acquis lors de la transformation de leur nouveau marché alimentaire.

Pour moi, le feu né dans les serres et qui a détruit ce commerce situé à l’intersection de la 158 et de la 117 (pourtant en vente depuis 2 semaines) m’a fait revivre des souvenirs de mon enfance de mon village d’antan.

Sur la Une 1 photo de Mme Bou lors de ses commissions au marché d’alimentation à 17 heures au début de l’incendie.