Le lundi 2 avril

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Ramassez donc vos bacs
Une remarque de lundi matin?  Hier il faisait beau, la neige disparaît religieusement,
Surtout en ce dimanche 1er avril.  Beaucoup de bons citoyens, en particulier du 450, en profitaient pour se taper un curatif nettoyage de poumons.  
Si tous les conducteurs faisaient un arrêt complet à chacune des intersections, on n'aurait pas besoin de feux de circulation ni de signaux d'arrêt.  Évidemment, la circulation serait comme très épaisse.  Donc il faut des feux pour accélérer le débit. O.K.  Mais a-t-on besoin de tous les «Stop»? Pas du tout.  C'est parce que les gens ne sont pas raisonnables.  Il faut imposer des règlements.
Ben en marchant dans nos petites rues pas si sales que ça mais néanmoins transversales, c'est incroyable le nombre de bacs à ordure et à recyclage, souvent débordants qu'on voit en devanture de maison.  On sera surpris et choqué un bon  matin si une administration municipale légifère au sujet de ces bacs utiles mais terriblement laids.  Comme on a légiféré pour les abris d'autos, les soucoupes de télé?  Le monde s'en crisse comme dirait ma tante et tout l'monde écope.
Encore matière à accommodements raisonnables.  Moi ça ne me tente pas!
La femme de ménage.
    Durant mon deuxième mois au collège, notre professeur nous a donné un
petit examen surprise.
J'étais un étudiant consciencieux et j'ai répondu aisément à toutes les questions jusqu'à ce que je lise la  dernière :
 " Quel est le prénom de la femme de ménage de l'école ? "

Il s'agissait certainement d'une blague. Je l'avais rencontrée plusieurs fois. Elle était grande, cheveux foncés et dans la cinquantaine, mais comment j'aurais pu savoir son nom ? J'ai remis  mon examen en laissant la dernière question sans réponse. Juste avant la fin du cours, un étudiant a demandé si la dernière question
comptait pour la note de l'examen. "

Absolument " a répondu le professeur. " Durant vos carrières, vous allez rencontrer beaucoup de gens. Ils sont tous importants. Ils méritent tous votre attention et vos soins, même s'il s'agit  simplement d'un sourire et de dire bonjour.
 
"  Je n'ai jamais oublié cette leçon. J'ai aussi appris qu'elle s'appelait Dorothée.
 
Ce lundi 2 avril à
Yvon Cyr (Mirabel),
André P. Lauzon,
Aline Rouleau (Doc),
Pierre Thibault,
Carole Trottier et
Elisabeth Baller (1996)
 
Hier, vous n'avez pas trouvé de diaporama.  Vous avez peut-être cru qu'il ne m'en restait plus.  Oh la! la!  Est-ce que c'était un Poisson d'avril? De vous faire chercher un peu?  
En voici un premier : 36 photos
« L'amour, c'est quand on rencontre quelqu'un
qui vous donne de vos nouvelles ».  
 André Breton, poète français né à Tinchebray le 18 février 1896 et décédé à Paris le 28 septembre 1966
Il  correspond avec Guillaume Apollinaire et rencontre bientôt Louis Aragon et Philippe Soupault avec lesquels il fonde la revue Littérature en 1920. Soutenant d'abord le mouvement Dada de Tristan Tzara, c'est en 1924 qu'il donne sa véritable identité au surréalisme, grâce à son 'Manifeste', et en devient la figure de proue.
 
 le mercredi 30 août 1995
Une autre Crémière!
C'est devenu un secret de polichinelle que Ginette et André Casavant sont fort heureux des performances de leur comptoir La Crémière, dans l'édifice Casavant de la rue St-Georges. Sous le grand chapeau de Natrel. (La Crémière, déjà en opération à l'époque de la laiterie Casavant, est passée dans la grande transaction avec Natrel) opère déjà près de 70 emplacements à travers le Québec.  Selon M. Casavant c'est le chiffre de 150 qu'on devrait atteindre d'ici quelques années. Il faut s'attendre à ce que Saint-Antoine soit choisi comme un très prochain site. La fermeture temporaire et le déménagement de La Vacherie (c'est la Régie des Alcools qui prend le local à l'angle des routes 117 et 158) de l'amie Lise Guénette-Paquette serait-elle un élément déclencheur?
 
Les Etats-Unis se mettent au vert
Le 2 avril 1792, le Congrès des Etats-Unis adopte le 'Mint Act' qui instaure une nouvelle unité monétaire, le dollar. Cette disposition renforce l'autonomie du pays, indépendant depuis le 4 juillet 1776. Les premières pièces seront frappées en 1793 à Philadelphie. Il faudra attendre 1861 pour voir apparaître les premiers billets verts.
 
C'est la fin de l'esclavage !
Sous la pression de Victor Schoelcher (1804-1893), le gouvernement provisoire de la IIe République décrète la fin de l'esclavage dans les colonies et possessions françaises le 2 avril 1848. En accord avec les idéaux de la Révolution, cette décision avait déjà été prise par la Convention le 4 février 1794, mais sous la pression des planteurs antillais, Napoléon avait rétabli la traite et l'esclavage en 1802.
 
Les Mains sales
Au théâtre Antoine à Paris, le 2 avril 1948, se joue pour la première fois la célèbre pièce de Jean-Paul Sartre. L'acteur François Périer est Hugo, le personnage principal. C'est un jeune intellectuel bourgeois, qui a intégré le parti révolutionnaire. Il souhaite assassiner Hoederer, un des chefs du parti communiste d'un pays imaginaire, l'Illyrie. Mais il se lie d'amitié avec lui et renonce à son projet. Sartre interroge le spectateur sur la violence de l'action révolutionnaire et l'engagement. La pièce, mal comprise à l'époque, n'a pas toujours été bien reçue. Sur le même thème, elle fait écho aux ?Justes' d'Albert Camus.
 
Univers impitoyable
L'Amérique découvre sur le petit écran, le 2 avril 1978, le premier épisode d'une saga familiale mouvementée sur fond de derricks et de champs pétrolifères. Dallas, Texas, devient le centre d'une lutte pour le pouvoir où tous les coups sont permis. Les critiques sont sceptiques. Ils ont tort : le succès de la famille Ewing va être planétaire. J.R. devient l'archétype du "salaud", pilier de la série 'Dallas'.
 
Un Africain sous la coupole
Léopold Sedar Senghor est le premier Africain élu à l'Académie française, le 2 avril 1983. Poète, écrivain et ancien chef d'Etat du Sénégal, il a développé avec l'homme de lettres antillais Aimé Césaire, le concept de négritude, dont le but était de redéfinir le terme fortement péjoratif de "nègre" et de lui donner un sens positif.